Pipolino

Kategorien

Warenkorb  

(leer)

Newsletter

Site sécurisé BNP et Paypal :
BNP paribas paypal

Intéret du pipolino

 

  • - éviter l’ENNUI
    • Le cheval est dans la nature un animal nomade qui consomme l’herbe des prairies pendant 8 à 12 heures par jour ; en box ou en paddock, il consomme trop rapidement la nourriture dont il a besoin, ce qui lui laisse beaucoup de temps pour s’ennuyer.

      L’ennui le prédispose aux TICS et au PICA, qui favorisent les COLIQUES.

      Lorsque le cheval s’ennuie, il réagit de façon exagérée  aux stimuli extérieurs (bruits, mouvements, contacts, …) qui deviennent des stress à l’origine de dépression nerveuse, d’infections consécutives à une  diminution de résistance immunitaire aux bactéries et aux virus, d’ulcères consécutifs à une diminution des capacités de cicatrisation, d’irascibilité et de contre-performances.

      Pour les chevaux qui se déplacent pour des compétitions, l’usage d’un PIPOLINO-XXL  permet au cheval de s’occuper pendant le voyage et avant les épreuves sportives, atténue les stress du changement d’environnement et optimise ainsi les résultats.

      SOLUTION : PIPOLINO ou MISE AU PRE.

  • - éviter LES TICS ET LE PICA
    • Conséquences de l’ennui. Sauf le tic de l’ours, signe d’ennui,  tous les autres tics ont une incidence négative sur la santé et sur la valeur du cheval. Le cheval tiqueur a 60 fois plus de risques de coliques.

      SOLUTION : PIPOLINO ou MISE AU PRE.

    • L’ingestion de crottin, de sable ou de terre est la conséquence de carences, de parasitisme intestinal, et, plus souvent, de l’ennui.

      Le pica prédispose gravement aux COLIQUES.

      SOLUTION : PIPOLINO.

  • - éviter LES ULCERES GASTRIQUES ET INTESTINAUX
    • La digestion des aliments commence dès ingestion, par leur imprégnation par la salive, qui permet de diminuer la production dans l’estomac d’acide gastrique propice aux ULCERES GASTRIQUES ET INTESTINAUX.

      Une consommation importante et rapide d’aliments concentrés, même en plusieurs repas au cours de la journée, diminue la production de salve et favorise la sécrétion d’une grande quantité d’acide gastrique qui prédispose aux ulcères gastriques et duodénaux : plus de 90% des chevaux de course ont des ulcères digestifs, pas toujours diagnostiqués, mais qui nuisent aux performances.

      Le parasitisme gastrique et les stress en favorisent également l’apparition.

      SOLUTION : MISE A l’HERBE ou PIPOLINO : dans les 2 cas, l’ingestion est plus lente, permet à la salive de commencer la digestion et à l’estomac de ne sécréter  qu’une faible quantité d’acide gastrique.

  • - éviter LES COLIQUES
    • Souvent graves, fréquemment mortelles lorsqu’elles se compliquent d’occlusion intestinale, les coliques ont pour origines les tics, le pica, les ulcères intestinaux, les stress, les défauts de transition alimentaire, l’ingestion d’une herbe grasse ou de paille en trop grande quantité, ou d’aliments toxiques  ou d’aliments de mauvaise qualité.

      SOLUTION : PIPOLINO.

  • - éviter LES OBSTRUCTIONS OESOPHAGIENNES
    • Lors d’alimentation d’aliments concentrés dans une auge surélevée, les mouvements musculaires réflexes du pharynx sont progressivement modifiés par rapport à ceux lors d’ingestion au sol. 

      Simultanément, l’inclinaison habituelle de l’œsophage (pharynx plus bas que l’estomac) est inversée : la musculature lisse de l’œsophage, naturellement très puissante pour remonter l’aliment ingéré du pharynx à l’estomac, est moins sollicitée, car l’aliment descend par gravité vers l’estomac.
      C’est ainsi que se produit  progressivement un affaiblissement de la musculature de l’œsophage.

      Dans ces conditions, il peut se produire, lors d’ingestion rapide d’aliments concentrés, une accumulation dans le pharynx, puis dans l’œsophage, dont la musculature affaiblie ne parvient pas à faire progresser cette accumulation d’aliments vers l’estomac, d’autant plus que le cheval, gêné par celle-ci, baisse la tête pour essayer de l’évacuer.

      Comme l’innervation de l’œsophage empêche toute régurgitation, cette obstruction nécessite fréquemment le recours au sondage naso-œsophagien par un vétérinaire.

      SOLUTION : PIPOLINO ou MISE AU PRE ou alimentation au sol, permettant au cheval de récupérer, grâce à une alimentation au sol, une bonne activité motrice du pharynx et de l’œsophage.

  • - éviter LES FOURBURES
    • La fourbure aigüe se produit lors d’accumulation dans les extrémités des membres de toxines assimilées par les  intestins lors d’ingestion massive d’aliments riches (herbe grasse, grains, granulés) ou toxiques. La position debout devient alors très douloureuse pour le cheval.

      La fourbure chronique peut suivre une fourbure aigüe, mais apparait plus souvent primitivement, lorsqu’une ingestion importante des aliments cités ci-dessus est plus étendue dans le temps. La fourbure chronique est progressivement  mise en évidence par la déformation des aplombs et des sabots.

      SOLUTION PREVENTIVE: PIPOLINO au box, au paddock et à la mise au pré.

  • - éviter LES DOULEURS DORSALES
    • Plus souvent qu’il ne le montre, le cheval souffre de douleurs dorsales ou lombaires. On attribue souvent leur cause à la monte et aux sauts d’obstacles, qui ne sont souvent que des facteurs aggravants.

      Dans la nature ou au pré, le cheval mange au sol, et le poids de la tête, grâce à la longueur du cou, tend fortement le ligament nucal (corde reliant l’arrière du crâne au garrot),  et, servant de balancier,  le ligament supra-épineux, qui unit toutes les vertèbres dorsales et lombaires, du garrot à l’arrière-main.

      La consommation au sol provoque ainsi, pendant de nombreuses heures, une tension  de tout le dos.

      Lors d’alimentation dans une auge surélevée et au râtelier, la tête est plus souvent relevée, grâce à la tension de la musculature du cou. Le ligament nucal est alors détendu, ce qui entraîne un relâchement de la ligne du dos favorisant  les douleurs dorso-lombaires et les déplacements de vertèbres.

      SOLUTION : PIPOLINO ou MISE AU PRE ou REPAS AU SOL.

  • - supprimer LA DISTRIBUTION DE FOIN OU PAILLE
    • Destinée fréquemment à occuper le cheval inactif pour lui éviter l’ennui et ses conséquences, la distribution de paille ou foin réclame du temps de manutention et la recherche de fourrages de bonne qualité.

      De plus, en milieu confiné tel que le box, les quantités de poussières inhalées, même s’il s’agit de fourrages de qualité, sont très importantes, et prédisposent le cheval à des affections respiratoires et à l’emphysème.

      SOLUTION : PIPOLINO, MISE AU PRE ou AFFOURAGEMENT HORS BOX.

  • - remplacer LE COMPAGNON D’ECURIE
    • Le compagnon d’écurie (mouton, lapin, poney) représente fréquemment  un souffre-douleur du cheval qui s’ennuie. Si sa présence a des effets favorables sur les tics,  le compagnon d’écurie ne remplit qu’imparfaitement le but recherché du bien-être du cheval et réclame aussi une certaine attention.

      SOLUTION : PIPOLINO, MISE AU PRE

  • - remplacer LA MISE AU PRE
    • La mise au pré a des effets très favorables : occupation durable de paître qui évite l’ennui, ingestion au sol qui renforce l’œsophage, ingestion lente qui évite les ulcères gastriques  et intestinaux, effet favorable sur la colonne vertébrale, et pas de travail d’affouragement ni de litière.

      Elle a aussi des inconvénients : il faut trouver les herbages, bien clôturer, gérer les parcelles pour avoir une herbe suffisante sans être trop riche et abondante, réaliser les bonnes transitions alimentaires, gérer le parasitisme intestinal et les atteintes par les insectes piqueurs.

      Si l’herbe vient à manquer, il faut affourager, et, en cas de sol boueux, apporter plus de soins aux sabots.

      La surveillance, l’entrainement ou l’utilisation du cheval sont également  plus difficiles si les herbages sont lointains.

      SOLUTION : PIPOLINO, pour éviter les problèmes de transition à la mise à l’herbe, pour éviter les inconvénients de l’herbage et pour compléter la ration  lorsque l’herbe vient à manquer.